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	<title>Mang&#039;Impressions</title>
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	<description>Chroniques de lectures de mangas</description>
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		<title>C&#8217;était Nous &#8211; Tome 13 : le retour, enfin !</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 17:02:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
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		<category><![CDATA[Yuuki Obata]]></category>

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		<description><![CDATA[Retrouvé par hasard par Sengenji, Yano refait surface après des années d&#8217;absence. Pour Nanami et Takeuchi, c&#8217;est l&#8217;heure des retrouvailles avec lui, mais aussi des confrontations. Pourquoi est-il resté absent et silencieux aussi longtemps ? Qu&#8217;est-il devenu pendant ce temps ? De ses réponses, dépendent l&#8217;équilibre de Nanami, plongée depuis plus de cinq ans dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_771" class="wp-caption alignleft" style="width: 175px"><img class="size-medium wp-image-771" title="C'était Nous - Tome 13" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/03/c-etait-nous-13-165x249.jpg" alt="C'était Nous - Tome 13" width="165" height="249" /><p class="wp-caption-text">C&#39;était Nous - Tome 13</p></div>
<p>Retrouvé par hasard par Sengenji, Yano refait surface après des années d&#8217;absence. Pour Nanami et Takeuchi, c&#8217;est l&#8217;heure des retrouvailles avec lui, mais aussi des confrontations. Pourquoi est-il resté absent et silencieux aussi longtemps ? Qu&#8217;est-il devenu pendant ce temps ? De ses réponses, dépendent l&#8217;équilibre de Nanami, plongée depuis plus de cinq ans dans le souvenir de leurs belles années, et de Takeuchi, dévoué à celle-ci et sur le point de lui faire sa demande en mariage.</p>
<p><span id="more-770"></span>Pour son retour en France après une (trop) longue absence d&#8217;un an et demi (à peine comblée par la sortie du fan-book en mai 2009), C&#8217;était Nous nous gâte avec un volume 13 exceptionnel. Ce nouveau tome est totalement habité par le personnage de Yano, insaisissable, imperturbable et parfois inquiétant, qui donne tout son piment à l&#8217;intrigue du manga de Yuuki Obata. Pour le lecteur, comme pour Sengenji, Nanami et Takeuchi, il est difficile de connaître ses sentiments réels ou d&#8217;anticiper ses réactions, le jeune homme se cachant sous une épaisse carapace d&#8217;indifférence et de provocation.</p>
<p>Pourtant, Nanami, qui peine à oublier leur amour passé, comme Takeuchi, qui lui fait la cour dans l&#8217;espoir qu&#8217;elle passe enfin à autre chose, doivent faire face à Yano afin de comprendre ce qu&#8217;il lui est arrivé et de pouvoir enfin se tourner vers l&#8217;avenir. Ce volume est ainsi animé par ces retrouvailles tendues où le comportement détaché de Yano, soufflant le chaud et le froid sur eux, déboussole ses anciens amis et les met mal à l&#8217;aise. La suite de C&#8217;était Nous est plus incertaine que jamais, tant du côté de Yano que de celui de Nanami, qu&#8217;un électrochoc pourrait bien décider à tourner la page.</p>
<p>Prenant comme il l&#8217;a rarement été depuis ses débuts, le manga de Yuuki Obata bénéficie toujours de la justesse de ses personnages, de leurs réactions, de leurs répliques et de leurs touchants monologues, ainsi que de la présence d&#8217;un arrière-plan (les personnages ont une vie en dehors de leur histoire d&#8217;amour) qui rend palpable la réalité de la série. De plus, l&#8217;auteure mène parfaitement sa barque, le saut dans le temps opéré il y a quelques volumes étant maîtrisé et amenant une nouvelle dynamique au récit. Le puzzle induit par ce procédé narratif complété (ou presque), l&#8217;intrigue repart ici de l&#8217;avant et, semble-t-il, amorce sa dernière ligne droite (le site de Soleil Manga annonçant effectivement un total de 15 volumes pour le titre).</p>
<p>La fin du volume, haletante, est remarquable de suspense et d&#8217;angoisse. On referme donc ce treizième tome dans l&#8217;attente insoutenable de la suite. Fort heureusement, celle-ci devrait sortir un peu plus rapidement puisque la mangaka l&#8217;annonce pour l&#8217;été prochain au Japon (soit, dans le meilleur des cas, en fin d&#8217;année chez nous).</p>
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		<title>Fool on the Rock &#8211; Tome 4</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 16:48:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Fin de manga]]></category>
		<category><![CDATA[Chihiro Tamaki]]></category>
		<category><![CDATA[Fool on the Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Kazé Manga]]></category>

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		<description><![CDATA[Les concerts des Fool on the Rock ont suscité l&#8217;intérêt d&#8217;un label, prêt à les soutenir pour l&#8217;enregistrement d&#8217;un album. L&#8217;enthousiasme d&#8217;Imai et de Hoshino, qui touchent du doigt leur rêve, est pourtant vite refroidi. En effet, Kusakabe et Yuki se trouvent à un tournant décisif de leur vie et doivent faire des choix cruciaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_768" class="wp-caption alignleft" style="width: 188px"><img class="size-medium wp-image-768" title="Fool on the Rock - Tome 4" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/03/fool-on-the-rock-4-178x250.jpg" alt="Fool on the Rock - Tome 4" width="178" height="250" /><p class="wp-caption-text">Fool on the Rock - Tome 4</p></div>
<p>Les concerts des Fool on the Rock ont suscité l&#8217;intérêt d&#8217;un label, prêt à les soutenir pour l&#8217;enregistrement d&#8217;un album. L&#8217;enthousiasme d&#8217;Imai et de Hoshino, qui touchent du doigt leur rêve, est pourtant vite refroidi. En effet, Kusakabe et Yuki se trouvent à un tournant décisif de leur vie et doivent faire des choix cruciaux pour leur avenir. Le groupe sous sa forme actuelle pourrait ne pas y survivre (attention, la suite du billet contient des révélations sur la fin de Fool on the Rock).</p>
<p><span id="more-767"></span>Voici déjà venir le dénouement pour le manga de Chihiro Tamaki. Pour son final, Fool on the Rock se consacre aux choix déchirants que les aléas de la vie, notamment à la fin de l&#8217;adolescence, peuvent entraîner. Récurrente depuis le début de l&#8217;oeuvre, cette thématique est prépondérante dans ce tome et prend forme par le biais de personnages tels que Ninomiya, Yuki ou Kusakabe. Les décisions qu&#8217;ils sont amenés à prendre sont difficiles et illustrent une triste réalité. En effet, à l&#8217;image des Fool on the Rock, nombreux sont ceux qui, en raison de choix de vie, renoncent, temporairement ou non, à leur passion.</p>
<p>Mélancolique et empreint de la nostalgie des beaux jours passés ensemble, ce dernier tome reste tout de même positif. Plus que la séparation du groupe, ce qu&#8217;on retient, ce sont les amitiés précieuses qui se sont créées. Même si certains personnages poursuivent leur route de leur côté, ces liens continuent de tous les soutenir. A l&#8217;instar de Beck, Fool on the Rock raconte avant tout la rencontre de quatre personnes (voire cinq, si on compte Ninomiya), que rien ne prédestinait à rapprocher, et leur communion au sein d&#8217;une même activité, qui leur a permis de dépasser leurs préjugés et leurs désaccords initiaux. Tous se sont investis entièrement dans le groupe, qui leur a apporté autant que ce qu&#8217;ils lui ont donné. Venant couronner leurs efforts mutuels, le succès est vite arrivé pour eux, tout en restant modeste, ce qui témoigne une nouvelle fois du souci de réalisme de Chihiro Tamaki.</p>
<p>Au final, on quitte Fool on the Rock dans le même état d&#8217;esprit que ses personnages : des images et des souvenirs plein la tête et une route à tracer droit devant soi. Drôle, dynamique et touchant, le manga de Chihiro Tamaki vaut indubitablement le détour. A la fin de ce dernier volume, on découvre une histoire courte de l&#8217;auteure. Indépendante de Fool on the Rock, celle-ci nous offre un  agréable moment de lecture, rafraîchissant et romantique à souhait.</p>
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		<title>Dorohedoro &#8211; Tome 8</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 10:06:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Dorohedoro]]></category>
		<category><![CDATA[Q. Hayashida]]></category>
		<category><![CDATA[Soleil Manga]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un an d&#8217;absence, Dorohedoro fait enfin son retour en France avec la parution de son huitième volume. Celui-ci poursuit les aventures de ses personnages déjantés avec, toujours en ligne de mire, une énigme : l&#8217;identité de Caïman. Chaque chapitre apporte ainsi de nouveaux éléments nous approchant de la solution et constitue en cela un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_762" class="wp-caption alignleft" style="width: 175px"><img class="size-medium wp-image-762" title="Dorohedoro - Tome 8" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/03/dorohedoro-8-165x249.jpg" alt="Dorohedoro - Tome 8" width="165" height="249" /><p class="wp-caption-text">Dorohedoro - Tome 8</p></div>
<p>Après un an d&#8217;absence, Dorohedoro fait enfin son retour en France avec la parution de son huitième volume. Celui-ci poursuit les aventures de ses personnages déjantés avec, toujours en ligne de mire, une énigme : l&#8217;identité de Caïman. Chaque chapitre apporte ainsi de nouveaux éléments nous approchant de la solution et constitue en cela un pas supplémentaire vers la vérité. Toutefois, arrivé au huitième tome, le mystère reste entier et le lecteur s&#8217;accroche au moindre indice, tant l&#8217;attraction que le titre exerce sur lui est importante. En outre, Dorohedoro séduit par son ton délicieusement décalé, qui s&#8217;illustre par ses combats exagérément gores, la désinvolture de ses personnages et ses dialogues vifs et amusants. L&#8217;oeuvre de Q. Hayashida parvient ainsi à allier l&#8217;humour avec le développement d&#8217;une intrigue riche, complexe et ô combien palpitante, ce qui n&#8217;est pas fréquent dans le manga où les titres privilégient souvent un aspect au détriment de l&#8217;autre. De plus, Dorohedoro bénéficie de personnages sympathiques, barrés et dotés d&#8217;un fort tempérament, ainsi que d&#8217;un dessin expressif et foisonnant de détails du plus bel effet. Le rythme de publication chaotique dont souffre le manga de Q. Hayashida ne doit pas faire oublier qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un titre d&#8217;une originalité et d&#8217;une qualité rares, qui mérite largement d&#8217;être lu et soutenu. Cet excellent volume 8 en est une nouvelle illustration. C&#8217;est donc avec impatience que j&#8217;attends la sortie du tome 9 en France, en espérant qu&#8217;il se fasse moins attendre que celui-ci.</p>
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		<title>Beck &#8211; Tome 34</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 14:52:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Beck]]></category>
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		<category><![CDATA[Harold Sakuishi]]></category>

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		<description><![CDATA[Le trente-quatrième tome de Beck marque la fin d&#8217;une saga qui nous aura tenus en haleine pendant plus de 5 ans. Résolument placé sous le signe de l&#8217;émotion, ce dernier volet se consacre essentiellement à la prestation des Mongolian Chop Squad au festival Greatful Sound. Ce concert est l&#8217;occasion pour chaque membre du groupe de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_754" class="wp-caption alignleft" style="width: 186px"><img class="size-medium wp-image-754" title="Beck - Tome 34" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/03/beck-34-176x250.jpg" alt="Beck - Tome 34" width="176" height="250" /><p class="wp-caption-text">Beck - Tome 34</p></div>
<p>Le trente-quatrième tome de Beck marque la fin d&#8217;une saga qui nous aura tenus en haleine pendant plus de 5 ans. Résolument placé sous le signe de l&#8217;émotion, ce dernier volet se consacre essentiellement à la prestation des Mongolian Chop Squad au festival Greatful Sound. Ce concert est l&#8217;occasion pour chaque membre du groupe de se remémorer les temps forts de leur aventure et tout ce qu&#8217;elle leur a apporté.</p>
<p><span id="more-753"></span>Sans enjeu depuis la percée fulgurante des Mongolian Chop Squad, le titre de Harold Sakuishi se termine sans véritable surprise, ni suspense insoutenable. Néanmoins, en prenant le temps de décrire la réussite de ses héros et d&#8217;enrichir encore ses personnages (notamment Ryûsuke et Taira, restés jusqu&#8217;ici assez secrets quant à leurs envies et leurs motivations), l&#8217;auteur nous offre de beaux moments, joyeux et émouvants, notamment grâce à un long et envoûtant concert, qui sublime l&#8217;amitié qui s&#8217;est créée entre les cinq membres du groupe. Ce dernier tome se révèle ainsi enthousiasmant et touchant, et constitue une conclusion remarquable pour un titre qui ne l&#8217;est pas moins.</p>
<p>En plus du dénouement de son oeuvre, Harold Sakuishi nous offre, dans le dernier tiers de ce volume, une nouvelle dédiée à Eddie Lee, le guitariste des Dying Breeds. L&#8217;auteur nous fait vivre sa dernière journée, entrecoupée de courtes analepses centrées sur les moments charnières de son existence. Dans une ambiance propice aux larmes, de nouveaux éléments nous sont dévoilés, tels que la rencontre entre celui-ci et Ryûsuke, la naissance de leur amitié et le moteur que celle-ci constituait pour le guitariste de Beck. Un épisode émouvant qui vient conclure le manga en beauté.</p>
<p>De bout en bout, Beck a été un rendez-vous incontournable, captivant et riche des nombreux sentiments qu&#8217;il procure au lecteur. Pour ma part, c&#8217;est un titre que je n&#8217;oublierai pas de sitôt et que je conserverai précieusement dans ma bibliothèque.</p>
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		<title>Fate Stay Night &#8211; Tome 3</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 11:39:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Dat Nishiwaki]]></category>
		<category><![CDATA[Fate Stay Night]]></category>
		<category><![CDATA[Pika Edition]]></category>

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		<description><![CDATA[Arrivé à son troisième volume, Fate Stay Night se partage toujours entre comédie lycéenne, explications sur la guerre du Saint-Graal et affrontements successifs contre les différents Servants. On sent bien que le titre reste dans une phase de mise en place de son intrigue, tant le rythme reste finalement assez tranquille, le danger pesant sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_748" class="wp-caption alignleft" style="width: 183px"><img class="size-medium wp-image-748" title="Fate Stay Night - Tome 3" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/03/fate-stay-night-3-173x250.jpg" alt="Fate Stay Night - Tome 3" width="173" height="250" /><p class="wp-caption-text">Fate Stay Night - Tome 3</p></div>
<p>Arrivé à son troisième volume, Fate Stay Night se partage toujours entre comédie lycéenne, explications sur la guerre du Saint-Graal et affrontements successifs contre les différents Servants. On sent bien que le titre reste dans une phase de mise en place de son intrigue, tant le rythme reste finalement assez tranquille, le danger pesant sur les personnages étant vite évacué et les combats non décisifs. De son côté, le dessin reste extrêmement moyen et flirte régulièrement avec l&#8217;amateurisme. Certains character designs se montrent également peu convaincants, à l&#8217;image des personnages de Sakura ou de Shinji. En outre, la traduction me paraît suspecte, certains passages se révélant difficiles à comprendre (par exemple, la discussion entre Rin et Shirô à propos des repères magiques de la zone enchantée de Rider). Toutefois, grâce à ses personnages bien campés, à l&#8217;attachante Rin Tôsaka, aux quelques éléments ambigus et mystérieux disséminés de-ci de-là et à la promesse d&#8217;affrontements cruels et déchirants, Fate Stay Night parvient à conserver notre attention et notre intérêt. Son cadre lycéen classique (parfois proche de la comédie sentimentale pour adolescent, le fan service et la romance en moins) n&#8217;est finalement qu&#8217;un moyen de rassurer le lecteur et de le placer en terrain connu pour mieux le secouer lorsque viendront les choses sérieuses. Fate Stay Night ayant tout ce qu&#8217;il faut pour séduire, espérons qu&#8217;il ne tarde plus à décoller. En attendant, il s&#8217;agit d&#8217;un titre qu&#8217;on lit avec plaisir et qu&#8217;on retrouvera le 5 mai avec la sortie de son quatrième volume.</p>
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		<title>Pluto &#8211; Tomes 1 et 2</title>
		<link>http://blog.shiki-fantasy.fr/2010/03/pluto-tomes-1-et-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 21:20:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Début de manga]]></category>
		<category><![CDATA[Kana]]></category>
		<category><![CDATA[Naoki Urasawa]]></category>
		<category><![CDATA[Osamu Tezuka]]></category>
		<category><![CDATA[Pluto]]></category>

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		<description><![CDATA[Absent en France depuis la fin de 20th Century Boys (21st Century Boys pour être précis) en juillet 2008, Naoki Urasawa profite de 2010 pour faire son grand retour chez nous. A un peu plus d&#8217;un mois de l&#8217;arrivée chez Panini Manga de Happy!, la comédie tennistique de l&#8217;auteur, c&#8217;est Kana qui ouvre le bal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_740" class="wp-caption alignleft" style="width: 186px"><img class="size-medium wp-image-740" title="Pluto - Tome 1" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/03/pluto-1-176x250.jpg" alt="Pluto - Tome 1" width="176" height="250" /><p class="wp-caption-text">Pluto - Tome 1</p></div>
<p>Absent en France depuis la fin de 20th Century Boys (21st Century Boys pour être précis) en juillet 2008, Naoki Urasawa profite de 2010 pour faire son grand retour chez nous. A un peu plus d&#8217;un mois de l&#8217;arrivée chez Panini Manga de Happy!, la comédie tennistique de l&#8217;auteur, c&#8217;est Kana qui ouvre le bal avec la publication de Pluto.</p>
<p><span id="more-741"></span>Deux meurtres mystérieux surviennent à des endroits distincts. La première victime est Mont-Blanc, l&#8217;un des robots les plus puissants du monde, héros de guerre aimé de tous, et la deuxième, un humain défenseur des libertés des robots. De prime abord, ces deux crimes n&#8217;ont rien en commun. Pourtant, tous deux présentent une même macabre mise en scène : deux cornes ornent la tête des dépouilles. Qui est responsable de ces meurtres ? Quel secret cachent-ils ? Alors que des cas similaires se produisent, l&#8217;inspecteur Gesicht, un autre robot parmi les plus perfectionnés existants, mène l&#8217;enquête pour le compte d&#8217;Europol.</p>
<p>Pluto est l&#8217;adaptation d&#8217;un épisode du manga Astro Boy d&#8217;Osamu Tezuka : &laquo;&nbsp;Le robot le plus puissant du monde&nbsp;&raquo;. Pourtant, si l&#8217;on excepte la présence de personnages emblématiques (en tête desquels on trouve Astro, le fameux petit robot), la filiation du titre de Naoki Urasawa avec l&#8217;oeuvre de Tezuka ne saute pas aux yeux. En effet, Pluto s&#8217;inscrit, tant graphiquement que scénaristiquement, dans la lignée des derniers travaux d&#8217;Urasawa, Monster et 20th Century Boys. Le lien entre les deux oeuvres frappera certainement un connaisseur de l&#8217;oeuvre de Tezuka, à plus forte raison s&#8217;il a lu l&#8217;histoire en question, mais ce n&#8217;est pas mon cas, mon expérience avec le célèbre auteur se limitant à la lecture du seul Ayako, ainsi qu&#8217;à celle de l&#8217;excellent Manga 10000 Images qui lui est consacré.</p>
<p>Avec Pluto, Naoki Urasawa nous offre un nouveau thriller diabolique. D&#8217;emblée captivante, l&#8217;oeuvre profite d&#8217;une mise en place rapide et efficace et ne tarde pas à accrocher le lecteur. Les meurtres mystérieux se succèdent et donnent furieusement envie de découvrir ce qui se cache derrière eux. La présence d&#8217;un passé lourd, pour le moment simplement évoqué, liant les victimes aux personnages principaux de Pluto, suscite également la curiosité, ainsi que l&#8217;inquiétude quant au sombre avenir qui leur semble promis. Comme dans Monster et 20th Century Boys, Naoki Urasawa joue avec brio sur le suspense, le mystère et l&#8217;enchaînement des rebondissements pour séduire le lecteur et le rendre accroc à son intrigue.</p>
<p>Outre le thriller, Naoki Urasawa accorde une place non négligeable à l&#8217;émotion, par le biais de tranches de vie consacrées à ses personnages secondaires. Le temps de quelques chapitres, il met entre parenthèses son intrigue pour exposer leur vie et leurs souffrances. C&#8217;est l&#8217;occasion de moments touchants, parfois un peu &laquo;&nbsp;tire-larmes&nbsp;&raquo;, qui prennent encore de plus de sens et d&#8217;intensité lorsqu&#8217;ils entrent en collision avec l&#8217;histoire principale. Le récit tourne alors au drame et les sentiments qu&#8217;il parvient à faire ressentir au lecteur apportent une autre facette aux qualités du titre. On retrouve là un procédé déjà très utilisé (et parfois même trop, tant cela s&#8217;apparentait sur la fin à un délayage excessif de l&#8217;intrigue) dans Monster et 20th Century Boys.</p>
<p>La plupart des personnages que met en avant Pluto sont des robots, ce qui ne les empêche pas de se montrer très touchants. Prétendument incapables de ressentir des émotions, beaucoup d&#8217;entre eux montrent une volonté forte d&#8217;imiter les humains, jusque dans leurs habitudes et comportements les plus anodins. Toutefois, l&#8217;écart qui les sépare de ceux-ci leur paraît infranchissable et semble les affecter, tout comme le dédain dont ils sont victimes de la part de certains hommes. Cette tristesse qu&#8217;ils paraissent ressentir, de même que leur vaine quête d&#8217;humanité, les rend justement, et étonnamment, très humains et donne à Pluto une atmosphère mélancolique aussi surprenante que saisissante.</p>
<p>Avec un total de 8 volumes, Pluto devrait éviter les longueurs qui ont pénalisé Monster et 20th Century Boys. Espérons également que sa fin soit à la hauteur, ce qui n&#8217;a pas toujours été le cas chez Naoki Urasawa, qui, s&#8217;il excelle dans les entames en fanfare, se montre nettement moins à l&#8217;aise lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de conclure ses histoires. En attendant, on tient là un titre de très grande qualité dont on pourra lire la suite au mois d&#8217;avril. Il me tarde d&#8217;y être.</p>
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		<title>Asatte Dance &#8211; Tome 7</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 10:09:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Fin de manga]]></category>
		<category><![CDATA[Asatte Dance]]></category>
		<category><![CDATA[Naoki Yamamoto]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour ma part, cette semaine chez Tonkam aura été celle des fins de mangas, et plus particulièrement des rééditions des classiques du catalogue de l’éditeur. Effectivement, en plus de I’’s, Asatte Dance s’est conclu avec la sortie de son septième volume. Sans cesse poursuivi par la malchance, Suékichi ne parvient toujours pas à trouver le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_690" class="wp-caption alignleft" style="width: 185px"><img class="size-medium wp-image-690" title="Asatte Dance - Tome 7" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/asatte-dance-7-175x250.jpg" alt="Asatte Dance - Tome 7" width="175" height="250" /><p class="wp-caption-text">Asatte Dance - Tome 7</p></div>
<p>Pour ma part, cette semaine chez Tonkam aura été celle des fins de mangas, et plus particulièrement des rééditions des classiques du catalogue de l’éditeur. Effectivement, en plus de I’’s, Asatte Dance s’est conclu avec la sortie de son septième volume. Sans cesse poursuivi par la malchance, Suékichi ne parvient toujours pas à trouver le calme et la sérénité auxquels il aspire. Il faut dire que son entourage désinvolte et rigolard ne fait rien pour l’aider. Et qu’adviendra-t-il de son héritage ?</p>
<p><span id="more-689"></span>Avec ses personnages déjantés et impulsifs, ce dernier tome d’Asatte Dance nous offre de nouvelles et nombreuses situations farfelues. Ceux dont le grain de folie est le plus prononcé sont certainement les seconds rôles, dont l’aspect graphique fort à propos amuse toujours autant. La manière dont ils font sans cesse tourner Suékichi en bourrique reste la principale source d’humour du titre et fait mouche comme au premier jour.</p>
<p>Toujours hilarant, Asatte Dance continue également de se distinguer par son attachant couple vedette. Tout dans leur manière d’être contribue à faire sortir Aya et Suékichi des stéréotypes et à leur donner une consistance et une existence propres. On a régulièrement l’impression de partager le quotidien d’un vrai couple, notamment grâce à la justesse de leurs réactions, de leurs dialogues et de leurs disputes. Ainsi, le lecteur s’identifie facilement à eux et s’immerge totalement dans leur histoire. Cela offre également à la romance d’Asatte Dance un réalisme que peu de mangas sentimentaux ont. C’est une belle performance si on considère l’omniprésence de situations franchement drôles qui, elles, ne sont pas toujours vraisemblables.</p>
<p>Le dessin, maladroit et irrégulier, pourrait faire fuir le lecteur mais cela serait une grosse erreur de s’arrêter à cela. D’autant que, une fois plongé dans le récit, celui-ci s’avère efficace, vivant et expressif, et se met parfaitement au service d’une histoire partagée entre dérision et romance.</p>
<p>Désopilante et un peu folle, la conclusion d&#8217;Asatte Dance est fidèle à l&#8217;ensemble de la série, et on ne peut plus logique. Les personnages restent égaux à eux-mêmes et conduisent naturellement l’oeuvre à une fin irréprochable. Le titre de Naoki Yamamoto m’a donc satisfait et convaincu, et je le rangerai soigneusement aux côtés de références en termes de comédies sentimentales pour adultes, telles que (par exemple) Sing « Yesterday » For Me, plus sage mais tout aussi juste.</p>
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		<title>I&#8217;&#8217;s &#8211; Tome 12</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 21:27:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Fin de manga]]></category>
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		<description><![CDATA[Après 12 tomes semés d&#8217;embûches, I&#8217;&#8217;s trouve ici sa conclusion. Fidèle au reste de la série, ce volume remplace simplement le quota habituel de petites culottes par une grosse dose d&#8217;émotion. Peut-être suis-je particulièrement bon public, mais je dois bien avouer que cette fin ne m&#8217;a pas laissé indifférent.
Il y a certes des facilités ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_685" class="wp-caption alignleft" style="width: 164px"><img class="size-medium wp-image-685" title="I''s - Tome 12" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/is-12-154x250.jpg" alt="I''s - Tome 12" width="154" height="250" /><p class="wp-caption-text">I&#39;&#39;s - Tome 12</p></div>
<p>Après 12 tomes semés d&#8217;embûches, I&#8217;&#8217;s trouve ici sa conclusion. Fidèle au reste de la série, ce volume remplace simplement le quota habituel de petites culottes par une grosse dose d&#8217;émotion. Peut-être suis-je particulièrement bon public, mais je dois bien avouer que cette fin ne m&#8217;a pas laissé indifférent.</p>
<p><span id="more-684"></span>Il y a certes des facilités ou des exagérations, notamment dans les conditions de travail de Iori et la pression qu&#8217;elle subit. On peut aussi regretter que les personnages se résument finalement à leurs sentiments et que le bonheur de l&#8217;autre apparaisse ici comme le rêve auquel chacun doit aspirer, passant sous silence toute autre forme d&#8217;épanouissement. Malgré leurs passions prépondérantes, Iori et Itsuki trouvent finalement la plus grande des satisfactions dans leurs amours respectifs, auxquels elles finissent par se dévouer. Quant aux autres protagonistes, ils sont dénués de tout centre d&#8217;intérêt autre que leur propre romance, ou celle de leurs proches. Katsura passe également sous silence le devenir des personnages. On ne saura donc pas ce qu&#8217;ils feront de leur vie. Les sentiments prédominent et occultent tout le reste. C&#8217;est somme toute logique pour une comédie romantique mais j&#8217;aurais aimé que d&#8217;autres facettes des protagonistes et de leur quotidien soient ne serait-ce qu&#8217;évoquées (dans la lignée de l&#8217;excellent tome 11, dans lequel Ichitaka s&#8217;interrogeait sur son avenir, sans toutefois trouver de réponse).</p>
<p>Pour le reste, le tome 12 de I&#8217;&#8217;s se révèle riche en rebondissements et met progressivement en place son dénouement. Parsemé de scènes fortes, il nous tient en haleine de bout en bout et témoigne de la maîtrise d&#8217;un auteur qui parvient à doser habilement suspense et émotion et à livrer un final complet et satisfaisant. Les péripéties de ce dernier volume, même si on peut les trouver un peu grosses, s&#8217;enchaînent parfaitement. Toutes font leur effet et participent à l&#8217;engouement ressenti à la lecture. Par les choix déchirants qu&#8217;ils sont amenés à faire, par leur soutien mutuel, par leurs efforts et par les liens d&#8217;amitié ou d&#8217;amour qui les unissent, les personnages contribuent aussi à nous toucher.</p>
<p>I&#8217;&#8217;s nous quitte donc sur une très bonne note et me laissera personnellement un bon souvenir. J&#8217;en retiendrai le jeu du chat et de la souris entre Ichitaka et une Iori longtemps insaisissable et secrète, ses seconds rôles hauts en couleur, et notamment le personnage de Teratani, proche du lecteur par son rôle d&#8217;observateur et d&#8217;analyste des déboires de son ami, ainsi que ses charmantes héroïnes et son dessin de toute beauté (parfaitement mis en valeur par la belle édition de luxe dont nous a gratifiés Tonkam). Les quelques longueurs que le manga a pu connaître au cours de ses 12 tomes symbolisent finalement pleinement les tergiversations de son héros tourmenté et ne sont que peu de choses face à cette jolie conclusion.</p>
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		<title>Bakuon Rettô &#8211; Tome 8</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 07:58:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Bakuon Rettô]]></category>
		<category><![CDATA[Kana]]></category>
		<category><![CDATA[Tsutomu Takahashi]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la tragédie, place au deuil. Logiquement moins mouvementé et éprouvant que son prédécesseur, le tome 8 de Bakuon Rettô se consacre exclusivement à l&#8217;organisation d&#8217;un rassemblement de motos en hommage aux deux disparus. Les Zeros cherchent à réunir différentes bandes afin d&#8217;en faire la manifestation la plus conséquente possible. Takashi en profite pour rencontrer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_680" class="wp-caption alignleft" style="width: 186px"><img class="size-medium wp-image-680" title="Bakuon Rettô - Tome 8" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/bakuon-retto-8-176x250.jpg" alt="Bakuon Rettô - Tome 8" width="176" height="250" /><p class="wp-caption-text">Bakuon Rettô - Tome 8</p></div>
<p>Après la tragédie, place au deuil. Logiquement moins mouvementé et éprouvant que son prédécesseur, le tome 8 de Bakuon Rettô se consacre exclusivement à l&#8217;organisation d&#8217;un rassemblement de motos en hommage aux deux disparus. Les Zeros cherchent à réunir différentes bandes afin d&#8217;en faire la manifestation la plus conséquente possible. Takashi en profite pour rencontrer un membre des Zeros de Yokohama, avec lequel il sympathise rapidement.</p>
<p><span id="more-679"></span>Moins intense que le précédent volet, ce huitième tome de Bakuon Rettô n&#8217;en est pas moins captivant par le réalisme et le détail avec lesquels il montre le quotidien et la déchéance de Takashi. Le jeune homme se coupe de plus en plus de la réalité et s&#8217;enferme dans son unique préoccupation, sa vie au sein des Zeros. Oisif en dehors des activités de la bande, il n&#8217;y a que parmi eux qu&#8217;il semble vivre. Il se montre alors capable de l&#8217;enthousiasme, de la compassion et du respect qu&#8217;il refuse à tout ce qui en est extérieur. Le reste, les &laquo;&nbsp;gens ordinaires&nbsp;&raquo;, et notamment sa mère, pourtant mal en point et proche de craquer, n&#8217;ont droit qu&#8217;à son mépris et à son intolérance.</p>
<p>Sur un fil, en équilibre précaire, Takashi semble prêt à sombrer à la moindre occasion. Quelle sera la prochaine étape de sa chute ? C&#8217;est empreint d&#8217;inquiétude qu&#8217;on suit le récit palpitant que nous narre Tsutomu Takahashi. Sidooh interrompu par Panini Manga, Bakuon Rettô est aujourd&#8217;hui le seul titre du mangaka en cours de publication en France. Par chance, il s&#8217;agit certainement de son meilleur titre (parmi ceux édités en France, avec &#8211; hélas &#8211; Sidooh) et il bénéficie d&#8217;une édition soignée et d&#8217;un rythme de publication trimestriel raisonnable. Il n&#8217;y a donc aucune raison de bouder son plaisir. Le tome 9 de Bakuon Rettô devrait sortir au mois de mai.</p>
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		<title>Naru Taru &#8211; Tome 4</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 13:39:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Glénat]]></category>
		<category><![CDATA[Mohiro Kitoh]]></category>
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		<description><![CDATA[Largement consacré à un combat opposant un groupe de Ryunoko aux forces de défense japonaises, le volume 4 de Naru Taru se révèle particulièrement intense et violent. Il surprend et secoue d&#8217;autant plus qu&#8217;il succède à 3 tomes de mise en place plus calmes et psychologiques. Bien malgré elles, Shiina et Akira se retrouvent au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_654" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img class="size-medium wp-image-654" title="Naru Taru - Tome 4" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/naru-taru-4-180x250.jpg" alt="Naru Taru - Tome 4" width="180" height="250" /><p class="wp-caption-text">Naru Taru - Tome 4</p></div>
<p>Largement consacré à un combat opposant un groupe de Ryunoko aux forces de défense japonaises, le volume 4 de Naru Taru se révèle particulièrement intense et violent. Il surprend et secoue d&#8217;autant plus qu&#8217;il succède à 3 tomes de mise en place plus calmes et psychologiques. Bien malgré elles, Shiina et Akira se retrouvent au beau milieu de cet affrontement, au sein duquel elles deviennent vite des spectatrices impuissantes et dépassées. En cela, et parce qu&#8217;elles n&#8217;en savent pas plus que nous sur les événements qui se déroulent, elles constituent notre unique point d&#8217;attache dans l&#8217;intrigue de Naru Taru. Il est ainsi aisé de se mettre dans leur peau, et principalement dans celle de Shiina, qui reste le personnage le plus équilibré du manga. Nous vivons les événements avec le même regard qu&#8217;elle, oscillant entre impuissance et horreur face aux tueries impitoyables qui sont perpétrées. Les autres personnages mettent mal à l&#8217;aise par leur détachement devant tant de violence, et aussi par la désinvolture avec laquelle ils contribuent à briser l&#8217;équilibre fragile de Shiina et d&#8217;Akira, fortement ébranlé dans ce tome. Toujours aussi avare en informations sur son scénario, Mohiro Kitoh provoque logiquement notre frustration, les nombreux personnages qui en savent plus que nous et qui persistent à parler par énigme pouvant même agacer. Certainement voulu par le mangaka, l&#8217;effet est on ne peut plus réussi, tant la curiosité nous rend impatient d&#8217;en savoir plus. Espérons que le prochain volume de Naru Taru, qui devrait sortir le 19 mai 2010, commence à éclaircir tout cela.</p>
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		<title>Zetman &#8211; Tome 13</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 12:32:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Masakazu Katsura]]></category>
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		<category><![CDATA[Zetman]]></category>

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		<description><![CDATA[Zetman est un manga qui laisse perplexe à plus d&#8217;un titre. Entre son scénario touffu et maîtrisé, son dessin somptueux et ses scènes d&#8217;action impressionnantes, Masakazu Katsura a largement de quoi de nous offrir un titre puissant et addictif. Pourtant, bien que divertissante et ponctuée de scènes marquantes, son oeuvre a énormément de mal à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_650" class="wp-caption alignleft" style="width: 184px"><img class="size-medium wp-image-650" title="Zetman - Tome 13" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/zetman-13-174x250.jpg" alt="Zetman - Tome 13" width="174" height="250" /><p class="wp-caption-text">Zetman - Tome 13</p></div>
<p>Zetman est un manga qui laisse perplexe à plus d&#8217;un titre. Entre son scénario touffu et maîtrisé, son dessin somptueux et ses scènes d&#8217;action impressionnantes, Masakazu Katsura a largement de quoi de nous offrir un titre puissant et addictif. Pourtant, bien que divertissante et ponctuée de scènes marquantes, son oeuvre a énormément de mal à décoller.</p>
<p><span id="more-649"></span>La faute principalement à son scénario qui, perdu dans une longue et fastidieuse mise en place, peine à avancer. Depuis le début de la série, on ne compte plus les volumes d&#8217;introduction, de transition et d&#8217;explications, plus descriptifs que déterminants dans la progression du schmilblick. Cette impression est renforcée par le découpage de l&#8217;oeuvre en arcs de plusieurs volumes, d&#8217;autant que, jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui, chaque arc semble davantage destiné à la mise en place d&#8217;un nouvel élément du scénario qu&#8217;à son évolution franche. Chaque partie de l&#8217;histoire changeant de lieu, d&#8217;époque ou de personnage central, elle donne lieu à une longue introduction permettant de définir le contexte. Si y on ajoute la présence occasionnelle d&#8217;une conclusion ou d&#8217;une analepse tout aussi poussive, tirant en longueur et en explications diverses, on se retrouve régulièrement en présence de volumes de surplace, se terminant sur la promesse d&#8217;un décollage de l&#8217;intrigue. Promesse qui maintient éveillé notre intérêt et nous donne envie de lire la suite, avant de s&#8217;évanouir purement et simplement dès le tome suivant, tel un soufflé qui retombe aussitôt monté.</p>
<p>En outre, Zetman souffre d&#8217;un ton trop démonstratif, son auteur préférant dire, répéter et souligner sans finesse ce qui pourrait être plus avantageusement montré ou suggéré. La psychologie des personnages, par ailleurs assez caricaturaux, en pâtit énormément, de même que certaines explications scientifiques un peu trop lourdes. Cela donne parfois au titre un désagréable aspect forcé et artificiel, également entretenu par la présence beaucoup trop appuyée du fan service. Tous les prétextes sont bons pour dévêtir les jolies héroïnes de Zetman, avec, à l&#8217;appui, choix savant des angles de vue et moult gros plans détaillés à l&#8217;extrême.</p>
<p>Très caractéristique de la série, ce treizième volume reprend tous les éléments décrits ci-dessus. Il s&#8217;agit ainsi d&#8217;un nouveau tome de transition, qui évacue trop vite la chute du volume précédent, pour laisser la place à un double rendez-vous galant. Romantique à souhait, il fait figure de calme avant la tempête. L&#8217;occasion est belle pour développer l&#8217;amitié naissante entre Koga et Jin, ainsi que leurs amourettes respectives. Le focus sur ces aspects à ce moment du récit n&#8217;est certainement pas anodin et devrait prendre tout son sens par contraste lorsque viendra la suite du manga. Le malaise qui entoure la relation amoureuse de Koga n&#8217;est pas non plus dénué d&#8217;intérêt. Venant en écho du choquant quatrième tome de Zetman, il aurait même mérité un traitement un peu plus approfondi.</p>
<p>De nouveau, ce volume se termine sur une fin haletante, annonçant le décollage de l&#8217;intrigue. Cette fois-ci, cela semble être vraiment le cas. Espérons que Katsura ne se jouera pas encore de nous et qu&#8217;il concrétisera enfin ses promesses. Après 13 volumes d&#8217;introduction frustrants, il va sans dire que le quatorzième volet de Zetman (pas encore sorti au Japon) est attendu au tournant.</p>
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		<title>Doubt &#8211; Tome 3</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 12:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Doubt]]></category>
		<category><![CDATA[Ki-oon]]></category>
		<category><![CDATA[Yoshiki Tonogai]]></category>

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		<description><![CDATA[A mesure que les victimes du loup tombent, le nombre de suspects potentiels diminue. Le climat de suspicion s&#8217;intensifie logiquement et tend les relations entre Hajime et Yû, qui s&#8217;accusent mutuellement d&#8217;être l&#8217;instigateur de cette macabre mise en scène.
Les masques tombent dans le troisième volume de Doubt qui voit la personne qui semble être responsable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_646" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img class="size-medium wp-image-646" title="Doubt - Tome 3" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/doubt-3-180x250.jpg" alt="Doubt - Tome 3" width="180" height="250" /><p class="wp-caption-text">Doubt - Tome 3</p></div>
<p>A mesure que les victimes du loup tombent, le nombre de suspects potentiels diminue. Le climat de suspicion s&#8217;intensifie logiquement et tend les relations entre Hajime et Yû, qui s&#8217;accusent mutuellement d&#8217;être l&#8217;instigateur de cette macabre mise en scène.</p>
<p><span id="more-645"></span>Les masques tombent dans le troisième volume de Doubt qui voit la personne qui semble être responsable de cette partie de Rabbit Doubt grandeur nature se dévoiler. Si la surprise est de mise, son identité et son brusque changement de comportement se révèlent peu convaincants pour le moment. Cette révélation pose également de nombreuses questions concernant ses motivations ou la présence éventuelle de complices. Autant d&#8217;éléments restant en suspens, qui s&#8217;avèreront décisifs dans l&#8217;appréciation générale du manga et qui alimenteront le quatrième et dernier tome de Doubt. Nul doute que celui-ci nous réservera quelques coups de théâtre, tant l&#8217;intrigue dispose encore de matière à exploiter et de zones d&#8217;ombre à dévoiler. D&#8217;autant que les choses ne sont peut-être pas aussi simples que ce que veut nous faire croire l&#8217;auteur dans ce volume&#8230; Certains éléments invitent en tout cas à la méfiance. Pour ces raisons, il nous tarde de lire le final du manga qui, accompagné d&#8217;une relecture, permettra en plus de vérifier la bonne tenue du scénario.</p>
<p>Outre une révélation qui laisse perplexe, le troisième volume de Doubt souffre, dans sa première moitié, d&#8217;un essoufflement de son intrigue. En tirant un peu trop sur les mêmes ficelles, sans les renouveler suffisamment, le mangaka provoque un léger sentiment de lassitude. Les rebondissements de la fin du tome, peu importe ce qu&#8217;on en pense, sont donc les bienvenus pour relancer le manga et le diriger vers sa conclusion. Ils ravivent également l&#8217;intérêt du lecteur, avide de connaître le fin mot de l&#8217;histoire.</p>
<p>Malgré ces quelques réserves, le troisième volume de Doubt n&#8217;altère pas ma bonne opinion au sujet de l&#8217;oeuvre de Yoshiki Tonogai. Ses qualités graphiques et narratives sont toujours présentes, tout comme son huis-clos angoissant, teinté d&#8217;un parfum de suspicion générale, qui produit de nouveau son petit effet sur le lecteur. Celui-ci reste ainsi suspendu aux événements qui se déroulent sous ses yeux. La date de sortie du quatrième et dernier tome du manga n&#8217;est pas encore connue mais, en raison du rythme de publication trimestriel adopté par Ki-oon depuis le début du titre, on peut penser qu&#8217;elle se fera au mois de mai 2010.</p>
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		<title>Les Petites Fraises &#8211; Tome 6</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 11:50:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Barasui]]></category>
		<category><![CDATA[Kurokawa]]></category>
		<category><![CDATA[Les Petites Fraises]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une longue absence, les Petites Fraises reviennent aussi en forme qu&#8217;à l&#8217;accoutumée. Comme précédemment, la dynamique de l&#8217;oeuvre repose essentiellement sur le personnage de Miu, débordante d&#8217;énergie et de folie, qui saisit tous les prétextes pour amuser la galerie. Entre ses multiples gags et les réactions qu&#8217;ils provoquent chez Chika, Nobué, Matsuri et Ana, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_639" class="wp-caption alignleft" style="width: 182px"><img class="size-medium wp-image-639" title="Les Petites Fraises - Tome 6" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/les-petites-fraises-6-172x250.jpg" alt="Les Petites Fraises - Tome 6" width="172" height="250" /><p class="wp-caption-text">Les Petites Fraises - Tome 6</p></div>
<p>Après une longue absence, les Petites Fraises reviennent aussi en forme qu&#8217;à l&#8217;accoutumée. Comme précédemment, la dynamique de l&#8217;oeuvre repose essentiellement sur le personnage de Miu, débordante d&#8217;énergie et de folie, qui saisit tous les prétextes pour amuser la galerie. Entre ses multiples gags et les réactions qu&#8217;ils provoquent chez Chika, Nobué, Matsuri et Ana, les situations hilarantes se succèdent sans baisse de rythme. Malgré certaines blagues moins limpides et percutantes, ce sixième volume se révèle distrayant et amusant, et remplit donc pleinement son office. J&#8217;apprécie également le dessin de Barasui, toujours aussi mignon et soigné. Etant donné le rythme de sortie du manga (une nouveauté tous les 1 à 2 ans), le tome 7 des Petites Fraises ne paraîtra pas avant un long moment. Ne s&#8217;agissant pas du genre de titres que l&#8217;on attend impatiemment, ce délai n&#8217;est pas gênant et, lorsque le prochain volume pointera enfin le bout de son nez, on l&#8217;accueillera évidemment avec plaisir.</p>
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		<title>Un Drôle de Père &#8211; Tome 6</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 16:07:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Delcourt]]></category>
		<category><![CDATA[Un Drôle de Père]]></category>
		<category><![CDATA[Yumi Unita]]></category>

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		<description><![CDATA[En 10 années, bien des choses ont changé pour Rin et Daikichi. Les préoccupations ne sont plus les mêmes et notre drôle de père, qui a mis ses propres soucis entre parenthèses, doit gérer les émois de celle qui est aujourd&#8217;hui une adolescente. Effectivement, les relations de Rin avec son ami d&#8217;enfance, Koki, ne sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_631" class="wp-caption alignleft" style="width: 185px"><img class="size-medium wp-image-631" title="Un Drôle de Père - Tome 6" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/un-drole-de-pere-6-175x250.jpg" alt="Un Drôle de Père - Tome 6" width="175" height="250" /><p class="wp-caption-text">Un Drôle de Père - Tome 6</p></div>
<p>En 10 années, bien des choses ont changé pour Rin et Daikichi. Les préoccupations ne sont plus les mêmes et notre drôle de père, qui a mis ses propres soucis entre parenthèses, doit gérer les émois de celle qui est aujourd&#8217;hui une adolescente. Effectivement, les relations de Rin avec son ami d&#8217;enfance, Koki, ne sont pas simples et sont au coeur de ce sixième tome du manga de Yumi Unita.</p>
<p><span id="more-630"></span>Le volume 6 d&#8217;Un Drôle de Père poursuit la deuxième partie du récit, débutée dans le volume précédent avec le saut de 10 années effectué par Yumi Unita. En explorant le nouveau quotidien de Rin et de Daikichi, la mangaka met en évidence les évolutions qu&#8217;ils ont connues au cours de cette période. Si Daikichi demeure peu ou prou le même, Rin a évidemment beaucoup changé. Son comportement et ses envies sont maintenant ceux d&#8217;une adolescente. De plus, sa vie au lycée occupe une bonne place, amenant un nouveau décor et l&#8217;atmosphère qui l&#8217;accompagne.</p>
<p>C&#8217;est en toute logique que les thématiques abordées par le manga ont évolué. Si les 4 premiers tomes étaient largement consacrés à l&#8217;apprentissage du rôle de père par Daikichi et à la découverte des origines de Rin, la romance a pris le pas depuis. Un Drôle de Père s&#8217;attache désormais aux amourettes respectives de Daikichi, et surtout de Rin. La relation entre les 2 personnages principaux reste toutefois essentielle. Elle apparaît comme le pilier qui soutient tout autant le manga que chacun d&#8217;entre eux et nous offre quelques moments attendrissants.</p>
<p>En plus de renouveler le contenu du manga, les 10 années passées sous silence suscitent la curiosité du lecteur, qui devine l&#8217;existence d&#8217;événements clés ayant eu lieu au cours de cette période. Comme dans le tome 5, la mangaka le satisfait grâce à un long flash-back, l&#8217;éclairant sur ce qui a troublé les rapports entre Rin et Koki. Du mystère entretenu sur cette décennie naît un intérêt particulier, ainsi qu&#8217;une envie d&#8217;en savoir plus que la lecture de l&#8217;oeuvre ne faisait pas forcément ressentir auparavant. Grâce aux analepses qui en découlent, il offre également une nouvelle dynamique au récit.</p>
<p>Le passage de l&#8217;enfance à l&#8217;adolescence de Rin n&#8217;a pas altéré les qualités d&#8217;Un Drôle de Père. Celui-ci nous ravit toujours grâce à son ton réaliste qui privilégie l&#8217;ordinaire, à ses personnages attachants et crédibles, à ses dialogues percutants et naturels, à la convivialité qu&#8217;il dégage et à son dessin plein de vie. Tout ceci contribue à nous offrir une peinture du quotidien extrêmement saisissante. On a vraiment l&#8217;impression de partager un petit moment de la vie de nos héros, qu&#8217;on retrouve à chaque fois avec grand plaisir. Le volume 7 étant paru au Japon il y a peu (merci à Seb pour la précision), il faudra s&#8217;armer de patience avant de pouvoir le lire en France.</p>
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		<title>Premiers pas sur l&#8217;île de Hôzuki</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 12:08:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Début de manga]]></category>
		<category><![CDATA[Kei Sanbe]]></category>
		<category><![CDATA[Ki-oon]]></category>
		<category><![CDATA[L'Île de Hôzuki]]></category>

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		<description><![CDATA[Abandonnés par leur mère, Kokoro et sa jeune soeur non-voyante, Yume, sont pris en charge par une école spécialisée dans l&#8217;encadrement d&#8217;enfants difficiles, située sur l&#8217;île de Hôzuki. Ils rejoignent ainsi les 4 autres élèves de l&#8217;établissement et leurs 4 professeurs, uniques personnes vivant sur place. Les recommandations de leurs camarades, ainsi que leurs propres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_622" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img class="size-medium wp-image-622" title="L'Ile de Hôzuki - Tome 1" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/l-ile-de-hozuki-1-180x250.jpg" alt="L'Ile de Hôzuki - Tome 1" width="180" height="250" /><p class="wp-caption-text">L&#39;Ile de Hôzuki - Tome 1</p></div>
<p>Abandonnés par leur mère, Kokoro et sa jeune soeur non-voyante, Yume, sont pris en charge par une école spécialisée dans l&#8217;encadrement d&#8217;enfants difficiles, située sur l&#8217;île de Hôzuki. Ils rejoignent ainsi les 4 autres élèves de l&#8217;établissement et leurs 4 professeurs, uniques personnes vivant sur place. Les recommandations de leurs camarades, ainsi que leurs propres découvertes, amènent rapidement les 2 jeunes héros à penser qu&#8217;il se passe des choses étranges sur l&#8217;île et que les adultes y sont liés. Leurs soupçons ne tardent pas à devenir des évidences&#8230;</p>
<p><span id="more-621"></span>Pour son premier volume, l’Ile de Hôzuki profite d’une entrée en matière remarquable. Rapidement mise en place, son intrigue séduit grâce à ses rebondissements, ainsi qu&#8217;au parfum de mystère et à la tension qu&#8217;elle instille et qui la rendent captivantes. Vite éveillés, notre intérêt et notre curiosité sont nourris par les étranges événements auxquels nous assistons et par les indices disséminés par l&#8217;auteur. L’envie de savoir ce qu’il va se passer devient dévorante et nous fait lire ce volume à toute allure. Et que dire de la fin du tome, haletante et frustrante, qui suscite la forte impatience de découvrir la suite.</p>
<p>L&#8217;autre facteur facilitant l&#8217;immersion dans le récit est l&#8217;ambiance oppressante qu&#8217;instaure le manga. Bien servi par un dessin efficace, le cadre, limité à une île pratiquement laissée à l&#8217;abandon et à une école délabrée, est des plus inquiétant. Si on y ajoute le peu de personnages présents sur place, il contribue à la mise en place d&#8217;un huis-clos, d&#8217;autant plus étouffant et effrayant que les découvertes macabres se multiplient. En outre, un certain personnage, franchement dérangé, renforce encore un peu plus l&#8217;atmosphère angoissante de l&#8217;oeuvre.</p>
<p>C&#8217;est par le regard des enfants, sur lesquels se centre l&#8217;Ile de Hôzuki, que nous découvrons l&#8217;île et ses mystères. Marqués par un sombre passé, qu&#8217;on entraperçoit dans ce volume, ceux-ci s&#8217;avèrent plutôt convaincants et bien caractérisés, notamment grâce à un dessin expressif. Leur innocence, leur naïveté et leur impuissance contrastent avec les événements terrifiants qui se déroulent sur l&#8217;île et accentuent le malaise ambiant. Leurs sentiments deviennent rapidement les nôtres, notamment face à certaines découvertes nocturnes qui nous laissent sans voix, partagés entre effroi et curiosité insatiable.</p>
<p>En raison du point de vue choisi, les adultes font logiquement figure de coupables désignés. Et ce ne sont pas les événements qui viendront contrarier cette impression. Toutefois, l&#8217;ensemble des personnages restent suffisamment ambigus pour nous faire douter, dans un sens comme dans un autre. Entre faux-semblants et apparences trompeuses, qui sait quelles surprises nous réserve la suite de l&#8217;Ile de Hôzuki ?</p>
<p>C&#8217;est donc avec un plaisir certain que l&#8217;on retrouve Kei Sanbe, l&#8217;auteur de l&#8217;excellent Kamiyadori. Passionnant et angoissant, ce premier volume de l&#8217;Ile de Hôzuki est une réussite qui augure le meilleur pour la suite. Le dessin fort joli et la narration claire et rythmée du mangaka complètent un tableau déjà très séduisant. Après Doubt, Ki-oon nous offre un second thriller horrifique tout aussi captivant, si ce n&#8217;est plus. Le volume 2 (sur 4 prévus au total) de l&#8217;Ile de Hôzuki sortira au mois d&#8217;avril.</p>
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		<title>Bamboo Blade &#8211; Tome 4</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 16:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Aguri Igarashi]]></category>
		<category><![CDATA[Bamboo Blade]]></category>
		<category><![CDATA[Ki-oon]]></category>
		<category><![CDATA[Masahiro Totsuka]]></category>

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		<description><![CDATA[Décidément, le mauvais sort poursuit Kojirô, qui ne fait rien non plus pour arranger les choses. Ses déboires avec une dame fort peu commode ont des répercussions inattendues et démesurées sur son avenir. Son travail de professeur menacé à moyen terme, va-t-il enfin se prendre en main et s&#8217;investir sérieusement dans l&#8217;entraînement du club de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_616" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img class="size-medium wp-image-616" title="Bamboo Blade - Tome 4" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/bamboo-blade-4-180x250.jpg" alt="Bamboo Blade - Tome 4" width="180" height="250" /><p class="wp-caption-text">Bamboo Blade - Tome 4</p></div>
<p>Décidément, le mauvais sort poursuit Kojirô, qui ne fait rien non plus pour arranger les choses. Ses déboires avec une dame fort peu commode ont des répercussions inattendues et démesurées sur son avenir. Son travail de professeur menacé à moyen terme, va-t-il enfin se prendre en main et s&#8217;investir sérieusement dans l&#8217;entraînement du club de kendo ?</p>
<p><span id="more-615"></span>Après 3 volumes de mise en place, la malchance coutumière de Kojirô lance le récit pour de bon. Elle apporte un objectif d&#8217;envergure au pauvre entraîneur, ainsi qu&#8217;un fil conducteur au manga : l&#8217;arrivée au sommet de l&#8217;équipe de kendo du lycée Muroé. Vue l&#8217;ampleur de la tâche, il y aura de quoi faire dans les tomes à venir. Certes, comme lui font remarquer ses élèves, les motivations de Kojirô manquent une nouvelle fois de panache, mais qui sait, peut-être en profitera-t-il pour s&#8217;affirmer en tant qu&#8217;éducateur et retrouver sa flamme d&#8217;antan pour le kendo. On retrouve ici la petite originalité de Bamboo Blade, à savoir le récit initiatique, typique du manga sportif, qui concerne autant, sinon plus, l&#8217;entraîneur que ses élèves.</p>
<p>Parallèlement aux entraînements et aux combats, qui deviennent logiquement plus intenses et nombreux, le volume 4 de Bamboo Blade introduit de nouvelles figures, qui devraient prendre de l&#8217;importance à l&#8217;avenir. Entre Azuma, l&#8217;hypothétique cinquième membre de l&#8217;équipe, et Reimi, obsédée par Miyako, les deux petites dernières ne dépareillent pas au milieu des personnalités déjantées déjà présentes. Malgré des garçons un peu fades, les personnages restent le point fort de Bamboo Blade, ainsi que sa principale source d&#8217;humour. On apprécie leur énergie et leur volonté, qui apportent une atmosphère positive au titre, mais également leurs petits défauts, qui nous amusent toujours autant.</p>
<p>En fin de volume, les auteurs font monter la pression en annonçant qu&#8217;un bouleversement va se produire lors de la prochaine rencontre amicale de notre équipe de joyeux lurons. L&#8217;effet est réussi et nous donne plus que jamais envie de lire la suite.</p>
<p>Divertissant, drôle et prenant, Bamboo Blade confirme ses qualités : du tout bon, qu&#8217;on retrouvera avec plaisir au mois de mars avec la sortie du volume 5.</p>
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		<title>Le Nouvel Angyo Onshi &#8211; Les Origines</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 10:39:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[One-shot]]></category>
		<category><![CDATA[Le Nouvel Angyo Onshi]]></category>
		<category><![CDATA[Pika Edition]]></category>
		<category><![CDATA[Yang Kyung-Il]]></category>
		<category><![CDATA[Youn In-Wan]]></category>

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		<description><![CDATA[Un an et demi après la parution de son dernier volume, Le Nouvel Angyo Onshi revient avec ce one-shot consacré à ses origines. On y découvre le passé de Chun-Hyang, Wonsul, l&#8217;écuyer, Hemosu, Mun-su et Kewil Hyang, les personnages phares de la saga. Le tout est complété par le premier travail japonais de Youn In-Wan [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_611" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img class="size-medium wp-image-611" title="Le Nouvel Angyo Onshi - Les Origines" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-nouvel-angyo-onshi-les-origines-180x250.jpg" alt="Le Nouvel Angyo Onshi - Les Origines" width="180" height="250" /><p class="wp-caption-text">Le Nouvel Angyo Onshi - Les Origines</p></div>
<p>Un an et demi après la parution de son dernier volume, Le Nouvel Angyo Onshi revient avec ce one-shot consacré à ses origines. On y découvre le passé de Chun-Hyang, Wonsul, l&#8217;écuyer, Hemosu, Mun-su et Kewil Hyang, les personnages phares de la saga. Le tout est complété par le premier travail japonais de Youn In-Wan et Yang Kyung-Il, une nouvelle musclée et sanglante sur fond de religion.</p>
<p><span id="more-610"></span>Les origines du Nouvel Angyo Onshi sont à réserver aux fans de la série d&#8217;origine. Les autres, qu&#8217;ils aient lu ou non les aventures de Mun-su, peuvent allégrement passer leur chemin car ils n&#8217;y trouveront rien de transcendant ou d&#8217;inoubliable. En effet, malgré un graphisme toujours réussi, quelques bons moments et une lecture agréable, ces quelques histoires sont trop brèves pour nous toucher et n&#8217;apportent rien au Nouvel Angyo Onshi. Bien sûr, il y a le plaisir de revoir les personnages qu&#8217;on a suivis avec bonheur il y a quelques années, et de découvrir une nouvelle facette de leur existence, mais ce qui constitue la principale force de ce one-shot ne parlera qu&#8217;aux plus fervents lecteurs de la série d&#8217;origine.</p>
<p>Ayant dévoré le Nouvel Angyo Onshi avec enthousiasme, j&#8217;ai pour ma part pris ces origines pour ce qu&#8217;elles sont, à savoir un bonus offert au fan dans l&#8217;unique but de prolonger son plaisir. Acheté sans hésitation, ni regret après coup, ce one-shot trônera donc fièrement aux côtés des 17 volumes du manga d&#8217;origine.</p>
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		<title>Ga-rei &#8211; Tome 4</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 21:28:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Ga-rei]]></category>
		<category><![CDATA[Hajime Segawa]]></category>
		<category><![CDATA[Pika Edition]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le tome 4 de Ga-rei, Hajime Segawa profite de différents épisodes indépendants pour relancer son intrigue après le climax du volume précédent. Il développe un nouveau fil conducteur, basé sur les retombées de l&#8217;affaire Yomi, et dresse le portrait de Shizuru, nouvelle forte tête introduite récemment.
Si le volume précédent décevait par sa précipitation, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_608" class="wp-caption alignleft" style="width: 183px"><img class="size-medium wp-image-608" title="Ga-rei - Tome 4" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/ga-rei-04-173x250.jpg" alt="Ga-rei - Tome 4" width="173" height="250" /><p class="wp-caption-text">Ga-rei - Tome 4</p></div>
<p>Dans le tome 4 de Ga-rei, Hajime Segawa profite de différents épisodes indépendants pour relancer son intrigue après le climax du volume précédent. Il développe un nouveau fil conducteur, basé sur les retombées de l&#8217;affaire Yomi, et dresse le portrait de Shizuru, nouvelle forte tête introduite récemment.</p>
<p><span id="more-607"></span>Si le volume précédent décevait par sa précipitation, qui ruinait l&#8217;atmosphère et les enjeux du moment, l&#8217;auteur se rattrape ici en prenant le temps de poser son intrigue et ses acteurs. On peut ainsi bénéficier d&#8217;une histoire et de personnages que l&#8217;on comprend et apprécie de plus en plus, malgré leur tournure toujours trop convenue. Pour autant, le mangaka ne perd pas non plus de temps, ce volume faisant évoluer rapidement son scénario et se terminant sur un retournement de situation intéressant.</p>
<p>Avec Ga-rei, Hajime Segawa nous livre une oeuvre protéiforme, mêlant folklore japonais, romance, organisations secrètes et comédie lycéenne. En raison de ce mélange, le titre semble assis entre deux chaises, sans cesse tiraillé par l&#8217;une ou l&#8217;autre de ses composantes. Pour le lecteur, il n&#8217;est pas non plus facile de savoir sur quel pied danser. Toutefois, au fil des volumes, alors que l&#8217;on cerne de mieux en mieux le manga, l&#8217;humour paraît prendre le pas sur le reste. La profusion de mimiques et de déformations sur les personnages, ainsi que l&#8217;aspect de certains démons et armes, sont là pour le confirmer. Ce n&#8217;est pas forcément ce à quoi on s&#8217;attendait initialement avec Ga-rei mais peu importe, l&#8217;ensemble se montre suffisamment efficace pour divertir. On peut tout de même déplorer un ton globalement trop léger, qui gâche certains passages dramatiques et empêche de s&#8217;impliquer sérieusement dans son intrigue. L&#8217;autre ingrédient majeur de Ga-rei, la romance, reste présent, et toujours aussi plaisant grâce à un tandem de héros franchement attachants.</p>
<p>Malgré la bonne volonté de son auteur (qui donne vraiment envie d&#8217;aimer son manga), Ga-rei ne se montre pas encore suffisamment audacieux et surprenant pour convaincre et sortir du lot. Néanmoins, le titre demeure divertissant et accrocheur grâce à son dynamisme, à ses 3 héros sympathiques (Kensuke et Kagura, désormais rejoints par la charmante Shizuru), à une identité graphique appréciable et à une fin de volume qui tient en haleine. Cela suffira-t-il à maintenir notre intérêt jusqu&#8217;au douzième et dernier tome de Ga-rei ? Le volume 5 du manga paraîtra au début du mois d&#8217;avril.</p>
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		<title>Retour sur mes récentes découvertes de mangas</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 11:23:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Goyô]]></category>
		<category><![CDATA[Hideji Oda]]></category>
		<category><![CDATA[Kana]]></category>
		<category><![CDATA[Kankô]]></category>
		<category><![CDATA[Kazuo Kamimura]]></category>
		<category><![CDATA[La Forêt de Miyori]]></category>
		<category><![CDATA[Lorsque Nous Vivions Ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[Natsume Ono]]></category>

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		<description><![CDATA[
En dehors du flux des nouveautés, j&#8217;ai découvert ces derniers jours 3 mangas plus anciens. Que ce soit Lorsque Nous Vivions Ensemble, La Forêt de Miyori ou Goyô, il s&#8217;agit de titres qui ne manquent pas de personnalité. Difficile, donc,  d&#8217;y rester indifférent. C&#8217;est pourquoi je tenais à revenir dessus afin de partager mes impressions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Lorsque Nous Vivions Ensemble, La Forêt de Miyori, Goyô" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/lorsque-nous-vivions-ensemble-miyori-goyo.jpg" alt="Lorsque Nous Vivions Ensemble, La Forêt de Miyori, Goyô" width="400" height="194" /></p>
<p>En dehors du flux des nouveautés, j&#8217;ai découvert ces derniers jours 3 mangas plus anciens. Que ce soit Lorsque Nous Vivions Ensemble, La Forêt de Miyori ou Goyô, il s&#8217;agit de titres qui ne manquent pas de personnalité. Difficile, donc,  d&#8217;y rester indifférent. C&#8217;est pourquoi je tenais à revenir dessus afin de partager mes impressions sur ces 3 oeuvres.</p>
<p><span id="more-593"></span></p>
<h3>Lorsque Nous Vivions Ensemble</h3>
<div id="attachment_596" class="wp-caption alignleft" style="width: 179px"><img class="size-medium wp-image-596" title="Lorsque Nous Vivions Ensemble - Tome 1" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/lorsque-nous-vivions-ensemble-01-169x250.jpg" alt="Lorsque Nous Vivions Ensemble - Tome 1" width="169" height="250" /><p class="wp-caption-text">Lorsque Nous Vivions Ensemble - Tome 1</p></div>
<p>Lorsque Nous Vivions Ensemble nous plonge dans le quotidien d&#8217;un couple de jeunes adultes, habitant sous le même toit sans être marié, dans le Tokyo des années 70. Signée Kazuo Kamimura, cette oeuvre, culte au Japon, nous est proposée par Kana dans sa collection Sensei, en 3 gros volumes d&#8217;environ 700 pages.</p>
<p>Gros fan de titres situés dans le même registre, tels que Sing &laquo;&nbsp;Yesterday&nbsp;&raquo; For Me ou Solanin, j&#8217;étais une cible idéale pour Lorsque Nous Vivions Ensemble. Pourtant, malgré une lecture divertissante (on ne voit pas passer les 700 pages de chaque tome, ce qui n&#8217;était pas gagné d&#8217;avance), le manga n&#8217;est pas parvenu à m&#8217;enthousiasmer, ni à me toucher. La faute principalement aux personnages, que j&#8217;ai eu beaucoup de mal à cerner. Leurs caractères et leurs réactions me sont ainsi restés étrangers tout au long de la lecture, m&#8217;empêchant de m&#8217;attacher et de m&#8217;identifier à eux et entravant toute implication émotionnelle de ma part. Les décors, pauvres dès lors qu&#8217;ils sortent de l&#8217;ordinaire (l&#8217;hôpital, entre autres), et la narration, gâchée par certains effets de style un peu pesants, ont également contrarié mon immersion dans le récit. J&#8217;attends de lire le troisième et dernier volume, et de relire l&#8217;ensemble de la série, pour confirmer ou non mes impressions sur Lorsque Nous Vivions Ensemble.</p>
<h3>La Forêt de Miyori</h3>
<div id="attachment_597" class="wp-caption alignright" style="width: 186px"><img class="size-medium wp-image-597 " title="La Forêt de Miyori - Tome 1" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/la-foret-de-miyori-01-176x250.jpg" alt="La Forêt de Miyori - Tome 1" width="176" height="250" /><p class="wp-caption-text">La Forêt de Miyori - Tome 1</p></div>
<p>Suite à la séparation de ses parents, Miyori, jeune adolescente de 11 ans, s&#8217;installe chez ses grands-parents dans le petit village de Komori. Rapidement, elle découvre que la forêt environnante est peuplée d&#8217;une ribambelle de créatures fantastiques, qu&#8217;elle seule (ou presque) est capable de voir. Lorsqu&#8217;elle était plus jeune, ces esprits de la nature lui avaient confié le rôle de gardienne de la forêt.</p>
<p>En 3 tomes, Hideji Oda nous livre un récit aux multiples facettes et thématiques, qui sont autant de centres d&#8217;intérêt pour le lecteur. La Forêt de Miyori est ainsi à la fois un récit fantastique basé sur le folklore japonais, une chronique de l&#8217;adolescence, une fable écologique et une tranche de vie en forme d&#8217;invitation à une existence plus simple et respectueuse de la nature. Le point le plus remarquable de l&#8217;oeuvre est certainement l&#8217;atmosphère chaleureuse et conviviale que nous offrent les protagonistes, grâce aux liens qui se nouent entre eux et à leurs activités collectives. J&#8217;ai aussi particulièrement apprécié le personnage de Miyori, que l&#8217;on voit mûrir, s&#8217;affirmer peu à peu et lutter contre la relation d&#8217;attraction-répulsion qui la lie à sa mère. Oeuvre complète, cohérente et artistiquement très réussie, La Forêt de Miyori se lit et se relit à l&#8217;envie, sans lassitude, et revigore par la bonne humeur et les émotions qu&#8217;elle véhicule.</p>
<h3>Goyô</h3>
<div id="attachment_598" class="wp-caption alignleft" style="width: 179px"><img class="size-medium wp-image-598" title="Goyô - Tome 1" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/02/goyo-01-169x250.jpg" alt="Goyô - Tome 1" width="169" height="250" /><p class="wp-caption-text">Goyô - Tome 1</p></div>
<p>Goyô s&#8217;attache au quotidien de Masanosuke, un samourai sans maître. Désoeuvré et inhibé par un manque de confiance en lui, notre homme est à la recherche d&#8217;un travail afin de subvenir aux besoins de sa famille. Suite à une rencontre fortuite, il se rapproche des Goyô, un groupe de personnes vivant des enlèvements qu&#8217;ils effectuent et des rançons qu&#8217;ils en tirent.</p>
<p>Goyô est un titre des plus surprenants. Alors qu&#8217;on aurait pu s&#8217;attendre à un manga d&#8217;action classique avec ses joutes spectaculaires entre samouraïs et ses nombreux rebondissements, l&#8217;oeuvre s&#8217;avère calme et tranquille, nous décrivant le quotidien très ordinaire de ses différents personnages. Pour le moment (j&#8217;en suis à 3 volumes lus), il n&#8217;y a pratiquement pas de combats. De plus, les enlèvements perpétrés par les Goyô se déroulent sans difficulté majeure et restent au second plan. L&#8217;auteure, Natsume Ono, préfère mettre en avant ses différents personnages. Elle nous met dans la peau de Masanosuke, qui, fasciné par ses nouveaux compagnons, cherche à en savoir plus à leur propos, et fait de sa curiosité le principal moteur du récit. Les différentes histoires sont ainsi l&#8217;occasion de détailler le passé et les motivations de chaque membre des Goyô.</p>
<p>De par son contenu, Goyô se base essentiellement sur ses personnages. Fort heureusement, ceux-ci sont extrêmement sympathiques. Tous disposent de plusieurs facettes qui les rendent complexes, humains et intéressants. Même Masanosuke, anti-héros par excellence, se distingue par sa franchise maladroite et sa timidité. Sa curiosité devient vite la notre et rend le récit accrocheur. En outre, la mangaka met progressivement en place un fil conducteur qui annonce des lendemains plus compliqués pour nos personnages. Faussement maladroit, le dessin est plaisant et séduit par son originalité. Seul léger bémol : quelques cases peu claires, notamment dans les rares scènes d&#8217;action, perturbent la fluidité de la lecture. En dehors de cela, Goyô est une réussite que je vous invite à découvrir.</p>
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		<title>MPD Psycho &#8211; Tome 13</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 08:42:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Eiji Otsuka]]></category>
		<category><![CDATA[MPD Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[Pika Edition]]></category>
		<category><![CDATA[Sho-u Tajima]]></category>

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		<description><![CDATA[En raison de la complexité de son scénario et de la lenteur de sa parution, il n&#8217;est jamais simple de se replonger dans MPD Psycho. Le volume 13 du manga d&#8217;Eiji Otsuka (scénario) et de Sho-u Tajima (dessins) ne fait pas exception à la règle. En effet, à moins de relire l&#8217;intégralité de la série [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_583" class="wp-caption alignleft" style="width: 183px"><img class="size-medium wp-image-583" title="MPD Psycho - Tome 13" src="http://blog.shiki-fantasy.fr/wp-content/uploads/2010/01/mpd-psycho-13-173x250.jpg" alt="MPD Psycho - Tome 13" width="173" height="250" /><p class="wp-caption-text">MPD Psycho - Tome 13</p></div>
<p>En raison de la complexité de son scénario et de la lenteur de sa parution, il n&#8217;est jamais simple de se replonger dans MPD Psycho. Le volume 13 du manga d&#8217;Eiji Otsuka (scénario) et de Sho-u Tajima (dessins) ne fait pas exception à la règle. En effet, à moins de relire l&#8217;intégralité de la série à chaque nouvelle sortie, il est difficile d&#8217;avoir en tête tous les détails de son intrigue. Son histoire, pleine de faux-semblants, de manipulations et de personnalités multiples, n&#8217;est pas faite pour nous aider non plus.</p>
<p><span id="more-582"></span>Se replonger dans le bain est d’autant plus compliqué que le lecteur ne dispose pas réellement de repères dans le scénario de MPD Psycho. En effet, Eiji Otsuka l&#8217;a privé des personnages initialement présentés comme les héros du manga. A travers un jeu de personnalités multiples, manipulées comme des objets et trimballées d&#8217;un corps à un autre, leur existence s&#8217;est avérée bien éphémère. Finalement, le seul repère fiable est le personnage de Sasayama, certainement le plus humain des protagonistes de MPD Psycho (en même temps, ce n’est pas bien dur, vu le nombre de psychopathes qui parsèment les pages du manga). Longtemps cantonné au rôle de second couteau et de faire-valoir comique, il se retrouve aujourd’hui bien placé dans la résolution des mystères de Gakuso.</p>
<p>Malgré un retour aux affaires difficile, on retrouve bien vite nos marques au sein de MPD Psycho. Le scénario, tordu à souhait, reste accrocheur grâce à ses nombreux mystères et à son parfum de théorie de complot. Ici, rien n&#8217;est anodin et tout est lié au fameux Lucy Monostone. Ce nouveau volume se révèle d&#8217;ailleurs riche en enseignements divers à son sujet. De nouveaux pans du scénario s&#8217;éclaircissent ainsi pour notre plus grand plaisir. Le tome 13 fait également figure de transition, en raison de la nouvelle direction donnée aux actes des différents acteurs. Suffisamment intriguant pour nous donner envie de découvrir la suite, ce volume s&#8217;apprécie aussi pour ses coups de folie, qui aboutissent à des scènes assez inoubliables.</p>
<p>Un peu frustrant si l&#8217;on n&#8217;a pas en tête l&#8217;histoire des tomes précédents, le volume 13 de MPD Psycho se révèle une nouvelle fois très prenant. Malgré ma connaissance incertaine du scénario, j&#8217;ai pu me plonger dedans sans mal et profiter de son ambiance oscillant entre conspiration et folie. Preuve de sa qualité, cette lecture m&#8217;a donné l&#8217;envie  de relire l&#8217;intégralité du manga, afin de me remémorer son intrigue, de profiter des révélations de ce nouveau volume en ayant toutes les clés en main et de vérifier si l&#8217;ensemble tient la route. Le tome 14 de MPD Psycho n&#8217;étant pas encore paru au Japon, il faudra attendre un moment avant de pouvoir découvrir la suite du manga (ce qui laisse, justement, le temps d&#8217;une relecture).</p>
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